si tu n'as pas étudié, voyage...

Depuis 1982 mes petits et grands voyages autour du monde sont l'occasion d'engranger une moisson d'images saturées d'informations sur la vie,dans les paysages du monde entier,entre photographies et carnet de route ...

Le souk

Publié le 30/12/2016, par denis martin , Marrakech
Marrakech
Lundi 16 février 2009
 La muraille blanche de l’Atlas barre l’horizon étincelant. Nous sortons de l’aéroport Marrakech Menara. Je n’étais pas retourné au Maroc depuis décembre 1990. Nous avions découvert le Sud à bord d’une 4L. Un long chemin qui nous mena D’Agadir à Merzouga quand la route goudronnée n’avançait pas jusqu'aux dunes.
Merzouga, c'est par où?
Ce matin, une 205 beige nous mène à l’hôtel. Il reste peu de 404 ou de 504, voitures que je rencontrais en nombre il y a 20 ans, mais de grosses Mercedes ont pris leur place.
L’hôtel est tout à fait correct pour 300 dirhams, même si l’eau coule bruyamment des robinets. C’est ici Gueliz, la ville moderne, la gare est proche et la Koutoubia au bout de la longue avenue.
L’atmosphère de la place Jemaa el Fna reste inchangée. Mais la crise semble être passée par là : beaucoup de monde, des curieux, des porteurs d’eaux et des dresseurs de serpents, mais peu d’acheteurs. En ce mois de février, les travaux offrent aux touristes des occasions de se perdre davantage. On se bouscule, on klaxonne, slalome, on s’agite et on s’évite. Un enfant renversé par une mobylette est relevé en pleurs, tandis qu’un âne aux dents jaunes attend tristement son fardeau. Dans cette rue menant à la Place, des DVD enregistrés en salle sont en vente. Pour un euro on peut entendre tousser quand Leonardo Di Caprio embrasse sa partenaire.
 
200 dirhams et c'est un bon prix!
Le coucher de soleil sur la terrasse du Café France reste un spectacle inoubliable, quand les fumées des marchands ambulants montent des échoppes dans le  foisonnement des lampes au kérosène. Ces restaurants hélas standardisés font penser à une nuée de lucioles au cœur de la ville. Bien qu’invités avec insistance à nous y asseoir, nous préférons le menu du Toubkal, copieux et très bon marché.
Un orage menace, nous rentrons à pied, Marrakech pétarade, crie puis murmure. Demain nous prendrons le train pour Casa.
la mosquée Hassan II
 
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